J'ai envie de bleu, assez de cette grisaile, le froid c'est rien mais ce gris me
plombe le moral ! Allez un peu de bleu et de douceur, aussi ... une longue bande de mohair simplement travaillée en jersey, une bordure froufroutante au crochet avec un peu d'un autre laine plus
pale, un zoli bouton et j'ai mon petit coin de ciel bleu pour moi toute seule !
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A plat pour voir la forme ...le volant est réalisé sur trois des cotés aprés avoir bordé tout le restangle de deux rangées de mailles serrées, la laine, humm
plus fondante qu'un chamallow, vient de Cat Laine à Paris
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semés tout le long du chemin, petites mailles ajoutées une à une, la laine,
Express de Phildar, se nomme gravier et c'est tout à fait cela !
Travaillée en jersey envers, c'est comme le fond d'un cours d'eau où chaque petit caillou est un bijou ... et c'est chaud ...
quand tu nous tiens !
Il y a quelques semaines, j'ai été contactée par une journaliste qui rédigeait un article sur la collection d'objets de mercerie pour le magazine Alladin , nous avons pas mal parlé et je lui ai transmise quelques photos de mes petites
trouvailles, je viens de lire l'article, il est sympa
Et comme elle m'a gentiment citée cela m'a valu quelques visites suppléméntaires et pour le coup, je me sens un peu embarrassée car dans la blogosphère, il y a des collectionneuses bien plus
acharnées et pointues que moi !
Mais bon, j'assume et du coup, je vous montre mes photos publiées et d'autres
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Deux porte aiguilles et leurs pinçons assortis et le compte fils de mon arrière
grand père.
Comme beaucoup d'hommes dans ma région, il avait un double métier, paysan et mulquinier .
Les mulquiniers tissaient le lin sur des métiers installés dans leur cave pour garder au fil une humidité constante
Si le sujet vous intéresse vous trouverez ici un article trés bien rédigé sur cette activité qui a également marqué l'architecture des villages où nombre de maisons ont conservée leur blocure
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Une série de cousettes, certaines publicitaires
La plus grande, en bois, était fournie aux poilus dans leur paquetage.
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Et enfin une infime partie de mes dés à coudre. Infime car c'est mon premier
centre d'intérêt et ces dés, usés, déformés, me touchent beaucoup
J'imagine tous ces doigts agiles et besogneux tirant l'aiguille, d'ailleurs, lorsqu'en vacances, j'en deniche un sur une brocante locale, mon esprit l'assortit
toujours aux travaux du cru même si ma raison me souffle qu'il n'a sans doute servir qu'à de vils raccommadages mais bon, faut bien rêver un peu et donc, j'en ai d'un peu toutes les
régions de France et aussi un peu de l'étranger donc un hongrois, d'aspect banal mais précieux car en le tenant je revois toutes les broderies si colorées découvertes dans les musées du
pays
la neige fond, il fait gris, y a du vent, un temps de chien quoi, triste à
pleurer !
Allez, on ne laisse pas abattre, une petite écharpe bien ronde, bien tonique et bien chaude pour égayer la journée !
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